les origines du tuning

les origines du tuning
Qu'est-ce que le Tuning (automobile) ?

Le Tuning par définition est la modification de son véhicule. L'art de transformer sa voiture pour se différencier des simples véhicules des concessionnaires. Les "tuners", sont amoureux de leurs oeuvres. Ils achètent, modifient l'état de leurs voitures, pour le plaisir des yeux et des oreilles. Il existe deux catégories de "tuners". Ceux qui montent leur véhiculent, allant jusqu'à peindre des parties mécaniques (moteurs, freins, suspensions) en faisant une voiture de compétition, et les plus "sages" qui préfèrent ne pas allez aussi loin, et qui utilisent leurs voitures tous les jours.

Quelle est l'origine du tuning (automobile) ?

Le tuning provient des États-Unis, où il prend des proportions démesurées. Dans un tuning plus civilisé, et plus proche, l'Allemagne se trouve en bonne position. Le tuning français grandit d'année en année, et ne tardera pas faire parler de lui
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# Posté le jeudi 16 mars 2006 08:54
Modifié le vendredi 17 mars 2006 11:48

kelques fotos de voitures

kelques fotos de voitures
je les trouve pas mal et vous
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# Posté le jeudi 16 mars 2006 09:08

mon peintre préfèrer

Neuf mois avant la naissance du peintre Salvador Dali, meurt à 21 mois son frère aîné, lui aussi prénommé Salvador... Son violent désir de remplacer ce frère adulé mort prématurément va bouleverser à jamais sa destinée.

Expulsé du paradis intra-utérin, Savador, Felipe, Jacinto Dali Domenech, fils légitime de Don Salvador Dali y Cusi et de Dona Felipa Domenech naît dans la ville de Figueras le 13 mai 1904.

Situé en Catalogne, sur la côte méditerranéenne, proche de la frontière franco-espagnole, la région de l'Ampudan et plus précisement le mystérieux Cap de Creus va abriter et stimuler Salvador Dali tout le long de sa vie. Ces décors rocheux changeants au gré de la lumière et des saisons vont marquer à jamais l'imagerie du jeune peintre et représenter un havre de paix et de création et ce, jusqu'à sa mort.

Très tôt, Salvador prend conscience de sa place au sein de la famille. Deuxième fils, survivant d'un frère adulé mort en bas âge, Salvador va tout faire pour s'imposer comme l'unique fils de la famille et effacer le souvenir partout présent dans la demeure de ce frère, ce double. Très tôt il décèle les clés de son succès : la surprise permanente et la provocation...

S'affirmer différent pour effacer le souvenir de ce frère mort

Dans son autobiographie « La vie secrète de S. Dali<» Dali avoue complaisamment ses petits jeux pervers avec son entourage et se décrit comme un véritable « pervers polymorphe ». En plus d'uriner par plaisir chaque matin dans son lit, il s'efforçait de déféquer dans des lieux inattendus (tiroirs, chaussures, pots) puis lançait le signal des recherches à ses parents et domestiques paniqués...

Malgré sa timidité maladive, il pratiquait sans gêne l'exhibitionnisme avec comme victimes préférées les domestiques.

À six ans Salvador voulait être cuisinière insistant sur le genre feminin du terme.


À 7 ans, il voulait être Napoléon,
Trés tot, il montre un attrait pour les arts, Dali ne cesse d'observer les choses et les etres qui l'entourent. L'environnement familial est propice au développement artistique. Grâce à un ami peintre de la famille Ramon pichot, il découvre, l'art impressionniste espagnol.

Fasciné par cette peinture, des l'âge de 14 ans, il se proclame impressionniste. Plus que l'esthetisme c'est la philosophie meme du mouvement impressionniste qui le intéresse : La recherche de l'anti-académique et du révolutionnaire. Pour réinventer l'Impressionnisme, Dali se dote d'un objet magique. Un bouchon de carafe de cristal. Au travers, il voit le monde, et le restitue en peinture. Ses sujets favoris sont les paysages de sa région et des portraits de sa famille.

Dés 1918, il expose avec d'autres artistes locaux et s 'attire de bonnes critiques. Il tient des chroniques d'art dans la revue littéraire de sa région (Studium) où il vante les mérites des peintres de la Renaissance ( Leonard de Vinci, Raphael, Michel ange, Velasquez...)

Au grand desespoir de son père, Salvador est beaucoup plus préoccupé par ses recherches artistiques que par les études classiques des Frères Maristes.
Pour éviter le pire, en octobre 1921, il l'inscrit de force à l'école des beaux arts de Madrid, pour en faire au moins un professeur respecté. L'académie représente tout ce que dèteste salvador et il s'opposera systématiquement à l'enseignement classique de ses professeurs, allant même jusqu'à se faire expulser 2 fois.

En effet, L'enfoi roi idolatré par sa famille devient avec l'adolescence, un contestataire anarchisant, protestataire global par principe et en opposition sur tout avec tout le monde.

Son image de contestataire, le conduira presque malgré lui en prison (35 jours pour avoir soit disant brulé le drapeau espagnol) et faisant de lui un héro sur le plan local. Le mythe se forge progressivement entrainant la fureur de son père.

En 1918, le mère de Dali meurt, renforcant le traumatisme morbide qui ronge doucement Salvador.
mon peintre préfèrer
# Posté le jeudi 16 mars 2006 09:28
Modifié le jeudi 16 mars 2006 10:00

DALI

DALI
Le Temps de l'apprentissage

Durant ces premières années d'études artistiques, dali en parallèle explore l'Art moderne, fait ses classes en analysant et reproduisant les grands maitres cubistes et futuristes. Il est fascine par Picasso, Chirico et Juan Gris.

Cependant toutes les influences artitisques et les emprunts qu'il fait ne durent guère plus que quelques toiles Néanmoins, c'est à partir de 1926 que S. Dali va affirmer son style si particulier.

Grâce à son talent naturel et malgré sa timidité maladive, il se lie d'amitié avec Garcia Lorca et Luis Bunüel, tous deux étudiants mais aussi leader des artistes «avant gardistes» espagnols.

Garcia Lorca (1898-1934) est un jeune poète écrivain, de près de 6 ans l'ainé de Salvador. Il dégage un charme naturel, il a le verbe haut et sait être convaincant.
Durant toute la période de l'académie de San Fernando, leur relation va être trés intense.
Homosexuel, Lorca va fleurter avec Dali cependant on ne saura jamais , compte tenu des affabulations de Dali ce qui se passa reellement. Leur amitié va decliner progressivement avec le rapprochement avec les surréalistes et surtout son l'influence croissante de Luis Bunuel.

Bunüel (1900 - 1983) : Moins intense et intime que la relation avec Lorca, l'amitié qu on entretenu les 2 artistes n'en est pas moins sincère et concrète. Luis déjà introduit dans les milieux artistiques parisiens va faire profiter de ses contacts à Salvador. Vindicatif et provocateur Bunuel, l'ange noir aragonais est un anticonformiste radical trés engager politiquement. «La nécéssité de manger n'excuse pas le prostitution de l'art.» « - je suis contre la moral conventionnelle, les fantasmes traditionnels, le sentimentalisme et toutes les saletés morales de la société.»
Dali et Luis Bunüel auront 2 projets majeurs en commun avant de se brouiller définitivement 2 films surréalistes Un chien Andalou, en 1928 et l'Age d'Or en 1930.

En 1922, Dali abandonne le cubisme pour s'interesser à l'ecole métaphysique de la peinture dirigée par Giorgio de Chirico qui explore le monde des perceptions et des expériences interieurs.


Le Temps des rencontres

En dehors du monde de la peinture, Dali est fascine par les sciences nouvelles et notamment la psychanalyse. En 1925, il étudie méticuleusement les oeuvres de Sigmund freud et voit dans ces travaux son salut et celui du surréalisme tout entier.

En 1927, avec l'appui de Joan Miro peintre influent lui aussi catalan, il reussit à faire accepter à son pere l'idée d'un voyage à Paris. Bien que trés rapide et assez frustrant, il garde de ce sejour 3 rencontres marquantes : Versailles, le Musée Grévin et Picasso. Dali rencontra Picasso dans son atelier. « je viens chez vous avant de visiter le Louvre, lui dit Salvador «Vous n'avez pas tord» lui retorqua Picasso.

En 1928 S. Dali et Bunüel écrivent conjointemant un scénario surréaliste pour un film que tournera Bunuel l'année suivante intitulé : Un chien Andalou. Bien que le résultat fut explosif médiatiquement « comme un poignard en plein coeur du Paris spirituel, élégant et cultivé» dali reste déçu du resultat.
Au printemps, 1929 Dali revient à Paris (invité par Bunüel pour le tournage ), et rencontre l'Élite avant-gardiste parisienne.

L'été suivant, répondant à son invitation, Magritte, Bunuel, Eluard et sa femme, Gala, lui rendent visite à Cadaqués. Malgré les troubles psychologique évident du jeune peintre, Gala est tout de suite séduite par Dali qui est tombé éperdument amoureux d'elle au premier regard.

À partir de ce moment, rien ne sera jamais plus pareil
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# Posté le jeudi 16 mars 2006 09:32
Modifié le jeudi 16 mars 2006 09:59

ENCORE DALI

ENCORE DALI
De la Théorie
à la pratique...

L'idylle foudroyante que vivent Gala et Dali n est pas du gout du père du jeune peintre. Dali refusant le mondre compromis est expulsé par son pére de la demeure familliale.
Presque sans un sou le couple Gala-Dali se refugie dans une petite maison de pécheure de Port Lligat.

Les grandes douleurs engendrent les chefs d'oeuvres. Stimulé et soutenu à chaque instant par sa maitresse-femme, dali se met à peindre ses obsessions les plus profondes. Le thème du désir est prédominant dans les oeuvres de cette période. Avec la rencontre de Gala, Dali va découvrir et domestiquer un univers érotique stimulant et constructeur qui jusqu'alors le terrorisait.

Motivé sur tous les plans, Salavador Dali à force d'introspections et d'analyses va transformer ses psychoses qui le rongent en une méthode de création surréaliste révolutionnaire :

La méthode Paranoia-critique : (voir Module, Les grands Concepts)

Les années trente amorce un tournant majeur dans l 'oeuvre de S.Dali. Le couple Gala-Dali se structure, construisant un environnement propice au développement artistique du jeune peintre. (voir Module Gala)

Progressivement, sous l'oeil vigilant de Gala, Dali va s'affirmer au sein du groupe surréaliste, pour finalement en devenir l'acteur le plus brillant. En effet, Dali s'impose sur la scène médiatique, volant la vedette aux autres artistes à chacune de ses apparitions. Surmontant sa timidité, il se compose un personnage médiatique hors norme, toujours à la pointe de la provocation (voir Module Les Grands Concepts).

Il lance des mots d'ordre artistiques à contre-courant de la mode. Par exemple, au début des années 30 : fini l'art nègre prôné par Picasso et certains surréalistes, vive les « objets décadents européens du Modern Style ».

Dali se met à confectionner des objets surréalistes avec du pain, se mettant à dos les plus révolutionnaires (pro-communistes) des surréalites qui voient dans ce geste un acte de défiance envers la pauvreté ouvrière.

Son activité artistique devient très intense avec les années. En 1932, Dali envoie des toiles en Amérique pour la première exposition surréaliste à New York. Il publie des poèmes, des scénarios de films tels « L'Age d'or », dont la première projection engendra la destruction de la salle de cinéma par les lignes d'extrême droite), et Babaouo, jamais tourné. Il réalise des projets de décors de ballets. Il fait paraître dans la revue artistique « le Minautaure » un article intitulé « De la beauté terrifiante et comestible de l'architecture Modern Style » et relance ainsi l'intérêt pour l'esthétique de 1900.

En 1932, son attention se porte sur l'étude d'une oeuvre de Jean François Millet, «L'angélus» Déja présente dans la demeure familiale durant toute sa jeunesse, cette toile vue sous l'angle paranoïa-critique lui évoque des sentiments obsessionnels troublants, un mélange d'érotisme et de mort. Il étudiera et reproduira plusieurs fois ce tableau, allant jusqu'à l'introduire dans sa propre iconographie.

Un autre thème majeur s'impose et persistera jusqu'à la fin de sa carrière, C 'est l'imagerie de Gala. (voir Module Gala)

1934 - première divergence avec les surréalistes et andré Breton à propose de son tableau « L' énigme de Guillaume Tell.» puis à propos de ses positions ambigues sur Hitler ainsi que sur ses tendances Monarchistes. Dali est exclu des groupes de travail.

En 1935, dans un essai intitulé « La conquète de l'irrationnel, il définit son «activité Paranoïa-critique» et s'attaque à l'Art abstrait.

En 1936, il fait sa première exposition exclusive de ses tableaux à Londres, ainsi que la couverture du Time.

1937 - Dali écrit un scénario pour les Marx Brothers et se lie d'amitié avec Harpo. 1938 - En janvier, avec l'exposition internationale du surréalisme de Paris, le mouvement surréaliste est à son apogé, et bien que partiellement exclu du groupe, Dali y est présent comme «conseiller spécial ».

En juillet Dali réalise un vieux rêve : rencontrer Sigmund Freud, le pape de la psychanalyse.

1939 - Dali prépare sa prochaine exposition New Yorkaise car il sait que son avenir financier dépend de sa percée médiatique outre-atlantique.

En parallèle, il développe des projets de robes et de chapeaux pour son amie Elsa Schiaparelli. ( chapeaux cotellettes, encriers, chapeaux souliers, robes tiroirs)
Il réalise les décors pour les Ballets de Monté Carlo (Coco Chanel réalise les costumes)

En Amérique, Dali devient trés en vogue. Cependant face à des entraves puritaines, Dali publi le manifeste «Déclaration d'indépendance de l'imagination des droits de l'homme à sa propre folie»

«Quand, dans l'histoire de la culture humaine, un peuple éprouve la nécessité de détruire les liens intellectuels qui l'unissaient aux systèmes logiques du passé afin de créer pour son propre usage une mythologie originale, mythologie qui, correspondant parfaitement à l'essence et à la pression totale de sa réalité biologique, est reconnue par les esprits d'élite des autres peuples, alors l'opinion publique de la société pragmatiqe exige par égard pour elle que soient exposés les motifs de la rupture avec les formuules traditionnelles éculées ».
# Posté le jeudi 16 mars 2006 09:50
Modifié le lundi 16 juillet 2007 02:44